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 La Pastorale - Partie I

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Chriskhan de Mirepeix
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MessageSujet: La Pastorale - Partie I   Jeu 30 Oct 2008, 00:59

Traité sur la Pastorale

La différence entre l'Eglise Aristotélicienne (RRs) et l’Eglise Catholique (Irl)


PROLOGUE

Afin d’éviter toute ambiguïté, toute forme de prosélytisme religieux irl, tout débat ayant de près ou de loin avoir avec les religions du monde, afin d’éviter tout propos raciste ou insultant envers une religion irl et envers ses pratiquants, les concepteurs et les joueurs des Royaumes Renaissants ont décidé de créer de toutes pièces une religion basée sur la philosophie d’Aristote et sur le cadre de la religion catholique médiévale.

DIFFERENCES

Dès lors, Jésus de Nazareth, roi des Juifs, n’a pas existé comme tel. Dans la religion Aristotélicienne, il n’y a pas :

* d’évangélistes (Jean - Matthieu - Marc – Luc)
* de Bible
* de Trinité (pas de Père de Fils et de Saint-Esprit)
* de Jésus fils de Dieu
* d’eucharistie, de corps et de sang du Christ
* de Marie, mère de Dieu
* de Jésus, centre de la religion
* …


Mais il y a :

* les grands écrivains comme Spyosu, Ysupso et Supyso
* des Saintes-Ecritures
* un Très-Haut
* Aristote, le grand prophète
* Christos, celui dont la vie ne fut que vertu
* le pain et le vin, symbole de l’amitié aristotélicienne
* …



STATUT DE CHRISTOS

Dans son infinité bonté Dieu tout puissant n'a pas voulu que l'homme resta abandonné à lui même... Aristote, le grand prophète qui eu accès à la révélation divine, avait prédit qu’un homme élu de dieu incarnerait l’amitié vertueuse en vouant sa vie aux autres. « Aimez-vous les uns les autres » allait être sa devise. En effet, jusqu'à l'arrivée de ce messie, les règles de la "solidarité" seront internes à l'ethnie; au-delà de l'ethnie se trouvent des populations à exploiter. Cet homme élu de dieu arrivera dans une période de débâcle, manifestera la volonté d'aller "enseigner toutes les nations" et il aura contre lui ceux qui refusent cette vision et il comploteront contre lui jusqu'à vouloir le tuer. L’élu aura le choix entre « rentrer dans les rangs » ou se sacrifier pour montrer à dieu que l’homme peut atteindre l’amitié parfaite, vertueuse et unitive jusqu'à se sacrifier pour les autres sans rien attendre en retour.
Il est messie, guide et miroir de la divinité.
C'est ainsi que Christos est venu parmi nous, mais la haine qui obscurcit les esprits aveuglât les hommes, et rejetant le message d'amour ils le crucifièrent comme on égorge un agneau sans défense. Lui, aimant jusqu'a la fin, Homme parfait pur de tout péché accepta ce sort avec humilité, afin de réparer par son sacrifice volontaire les péchés de tous les hommes passés, présents et futurs et pour établir à jamais l'amitié entre les hommes et avec Dieu. C'est donc par ce sacrifice que Christos apporta le salut aux hommes, afin qu'ils puissent être sauvés en accomplissant les oeuvres de Dieu, c'est à dire:
L'adhésion à l'Eglise Aristotélicienne qu'il a fondé, la Foi en l'enseignement d'Aristote, et l'union, l'obéissance et l'imitation de Christos, qui est venu sur terre pour donner force et majesté aux enseignements de Dieu consignés dans les livres de la Révélation.


LES DEUX SOURCES DE LA FOI

La Très Haut, qui a crée l'humanité et toute la nature dans un mouvement de Son Amour infini, n'a pas voulu que cet humanité soit abandonnée aux ténèbres de l'erreur. c'est pourquoi Dieu tout puissant s'est révélé a nous.
Il s'est révélé tout d'abord dans la doctrine lumineuse et les enseignements d'Aristote, doctrine dont l'équilibre annonçait de manière prophétique l'Enseignement de la Lumière aux hommes et aux femmes par Christos.
L'union de ces deux enseignements donna naissance à la Sainte et Immuable Eglise Aristotélicienne.


CONCLUSION

Les messes des prêtres Aristotéliciens ne doivent donc pas contenir de prières catholiques où des noms tel Jésus, fils de Dieu, Jean l’évangéliste, Trinité, … figurent. Une messe aristotélicienne n’est pas une messe catholique Irl. Dès lors, pas de Kyrie, de Gloria, de Benedictus, d’Agnus Dei, pas de passage d’Evangile, etc. Les Saintes-Ecritures sont à la disposition de tous au Saint-Siège.

Partie 1 : Les Vertus

Ces cours ont été réalisés à Rome par le Vice-Préfet à l'Enseignement, le Père Abbé Zabouvski.

L'objectif de tout aristotélicien pour sa vie terrestre est d'atteindre le soleil, le paradis. Tel que nous l'a enseigné Aristote, un des prophètes de la religion aristotélicienne, le Très-Haut, Dieu, a donné l'esprit à l'humain pour que celui-ci soit capable, à l'instar des animaux, de distinguer le bien du mal. C'est cette capacité à distinguer le bien du mal qui nous permet de vivre la vie vertueuse qui nous permettra de rejoindre le soleil. Toutefois, une autre créature de la création, la Créature Sans Nom, jalouse de ne pas avoir été choisie pour être la préférée de Dieu, voue son existence à pervertir l'homme par les vices et à l'éloigner du soleil pour l'emmener sur la lune, en enfer. Tout aristotélicien voulant éviter la lune se doit de connaître les vertus, et leurs contraires, que voici :

L'amitié,qui consiste à se préoccuper des autres, à avoir de l'empathie et à faire preuve de charité. L'amitié est ce qui lie tous les aristotéliciens. Par l'amitié, le croyant aide ainsi ses frères sur le chemin de la vertu. l'amitié est aussi entraide, réciprocité des rapports sociaux, amour du prochain, etc... L'avarice, son contraire, consiste à ne se préoccuper que de soit et elle n'a d'égal que le mépris de l'autre.

La conservation, qui consiste à oeuvrer à sa survie. La conservation est la conscience de ses besoins premiers en nourriture, en eau, en sommeil. En d'autres mots, la conservation est la faculté de se contenter de ce que l'on a de besoin. Le contraire de la conservation est la gourmandise, qui consiste à n'être jamais satisfait de ce que l'on a, à toujours vouloir plus, ce qui ne peut que pénaliser les autres qui vont venir à manquer. La gourmandise se résume à l'abus de plaisir.

Le don de soi, qui est la capacité de se sacrifier pour le bien d'autrui, que ce soit pour le reste de l'amitié aristotélicienne ou pour la société laïque, la république. Ce sacrifice est la conscience de la vie en communauté. Comme nous l'a aussi enseigné Aristote, le bon aristotélicien est celui qui aide son prochain en participant à la vie de sa ville. À l'opposé du don de soi se trouve l'orgueil, qui consiste à croire que seul nous pouvons nous élever au dessus de tous et d'atteindre le statut de divin.

La tempérance, qui est la capacité du croyant à se modérer et à faire preuve de compréhension. Cette vertu est primordial dans la mesure ou elle est complémentaire des autres. La tempérance consiste aussi en l'acceptation de sa condition. Son contraire est la colère, qui est le vice de celui qui s’abandonne à la haine de l’autre, ou qui de toutes ses forces tente de lutter contre sa condition.

La justice, est la faculté de l’être à faire preuve de magnanimité, à reconnaître la valeur de l’autre, à identifier l’intérêt d’autrui. A la justice correspond l’envie, qui est le vice de celui qui désire bénéficier des justes récompenses attribuées à autrui, ou de celui qui convoite les biens ou le bonheur de son semblable.

Le plaisir, est la faculté qu’a l’homme d’œuvrer à réunir les conditions de son propre bonheur. Elle est la conscience de soi, de son corps, de son âme, et des besoins de ceux-ci pour rendre son existence heureuse et facile. Au plaisir correspond l’acédie, qui est le vice de celui qui entre en dépression spirituelle, qui reste passif, qui n’a plus goût à la vie, et qui ignore sa propre satisfaction.

La conviction, est l’espérance en un avenir plein de promesses. Elle est plus largement la conscience des besoins et des intérêts futurs de la communauté des croyants, des nécessités de la conservation de l’espèce (donc de la reproduction). A la foi correspond la luxure, qui est le vice de celui qui se complaît dans l’abus des choses de la chair et dans le nihilisme le plus total.

Une vie vertueuse parfaite est virtuellement impossible. Nul, en dehors du divin, n'est parfait. Toutefois, l'aristotélicien vertueux est celui qui reconnaîtra ses fautes et demandera le pardon à ses pairs par la confession. La confession sera expliquée dans le troisième volet de ce catéchisme.




Citation :
Les douze préceptes de Saint-Benoît

1) Un seul Dieu tu adoreras et aimeras parfaitement.
2)Son Saint Nom tu respecteras, fuyant blasphême et faux serment.
3)Le jour du Seigneur garderas, en servant Dieu dévotement.
4)Tes père et mère honoreras, tes supérieurs pareillement.
5)Meurtre et scandale éviteras, haine et colère Identiquement.
6)La pureté observeras, en tes actes soigneusement.
7)Le bien d'autrui tu ne prendras, ni retiendras injustement.
8)La médisance bannira, et le mensonge également
9)En pensées, désirs, veillera à rester pur entièrement.
10)Bien d'autrui ne convoiteras pour l'avoir malhonnêtement.
11)Foi et Raison te guiderons simultanéement.
12)Seuls Aristote et Christos tu loueras, évitant les faux prophètes.

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Carpe diem

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